Louise Tremblay

Thérapeute manuelle

Formateur en thérapie manuelle

Le thérapeute

L'action du thérapeute

L'action du thérapeute se porte essentiellement sur la peau. En effet, comme le souligne si bien Diane Jacobs, il est impossible de toucher autre chose que la peau. Peu importe la structure que l'on projette mentalement, nos mains ne touchent que la peau. Et c'est très bien ainsi, car la peau contient des milliers (des centaines de milliers serait sans doute plus juste) de récepteurs qui font le lien entre nos mains et le cerveau du patient. À nous de savoir les mettre à profit et pour apprendre à bien le faire, on doit nécessairement passer par une étude approfondie de la neurophysiologie.

La peau selon Dr. J.-C. Guimberteau

" Par sa structure et par sa fonction de porteuse des autres organes des sens, la peau est plus qu’un organe. C’est un ensemble d’organes différents, introduisant parfaitement à la notion de complexité anatomique, physiologique, culturelle et, par là, psychique. De tous les sens, le toucher est le plus vital. On peut vivre sans odorat, aveugle, privé de goût, mais pas sans la peau. Ses fonctions de renseignement sont permanentes. La peau ne se ferme pas, elle ne se bouche pas, la peau ne dort jamais. Elle a une odeur, un grain, elle perspire, sécrète, élimine. Elle assure les échanges de signaux avec le monde extérieur, ainsi, la surface du corps est une machine communicante autant qu’une membrane protectrice. " Promenade sous la peau

L'attention versus l'intention
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L'intention est présente au départ, dès qu'on choisit de devenir un thérapeute (ou un autre métier en lien avec "prendre soin"). L'intention d'aider la personne et le désir de voir sa condition et sa qualité de vie s'améliorer sont la base et nous ne pouvons pas avoir une meilleure intention pour un ou pour l'autre. Cela fait totalement partie de notre engagement.

Mais pour que notre intervention soit efficace, nous devons tenir compte de l'aspect biopsychosocial de notre patient et de la qualité du geste effectué en lui-même.  Je dois y porter toute mon attention, et faire ce que la neurophysiologie me suggère de faire, du mieux possible. Il devient donc essentiel de porter attention au patient (présence à lui), et de porter attention à la façon dont on le touche (présence à soi).

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